Quelle journée ce 15 août ! Qu'ont sûrement pensé les aficiona venus partarger dès le matin le déjeuner de roi offert par le comité des fêtes. Car ce sont pas moins de 300 personnes venues se presser dans les près de la manade AGU (sur la route de Miramas) afin de partager ce fort moment d'aficion.

C'est dans ces moments là, que les plus anciens ne manquent de raconter à nouveau les plus grands moments qu'ils ont vécu ou non, car même si certaines histoires sont plus ou moins amplifiées à force d'être répétées, il n'en manque pas moins que ces récits arrivent toujours à nous donner la chair de poule.
Attention à la ferrade car nos amis italiens "Les lanceurs de drapeaux", ont eux aussi réussi à nous transmettre de fortes sensations, non pas avec leurs drapeaux cette fois ci, mais plutot avec leur vista du débutant devant des anoubles, plutôt aiguisés. Mais cela était sans compter sur un Guillaume AGU particulièrement fier d'acceuillir sur ses terres cette foule d'aficionada à qui, il a de nouveau démontré et prouvé de part son talent, ses qualités de jeune manadier.
Cette journée a été animée par un pena Paul Ricard d'Alès motivé et anthousiste malgré un Mistral au rendez-vous !
Voilà je viens de vous faire le récit de cette entame de journée, mais venons en au moment t'en attendu, l'abrivado à l'ancienne, celle-ci est toujours menées biensûr par la manade AGU. Un départ toujours aussi précis à 11h30; le camion s'est ouvert et c'est l'effet immédiat qui se produit le noeud au ventre pour l'organisateur. Les cavaliers prennent la cadence, les charbonneurs prennent la mesure, tout le monde s'observe et le chemein de terre se passe relativement bien. Quoi qu'un certain cheval de tête vient de taper dans l'oeil des charbonneurs, bref c'est le maillon faible, quelle aubaine pensent certains !

Le passage du pont est toujours déliquat puisque trop de monde mais c'est le jeu et les cavaliers accèlerent pour faire la place car le piège va se ressérer, pas deproblème le convoi arrive à passer. Nous arrivons enfin au lieu dit de "l'échappée 2004", les charbonneurs mettent le paquet mais cette fois les cavaliers sont belle et bien au rendez-vous, l'effet t'en attendu ne se produira pas. Un peu déçu les jeunes vont laisser souffler quelques mètres la cavalerie. Le cheval de tête commence qu'en à lui à accuser le coup, s'en est de trop, l'équidé commence à se cabrer et voilà nos charbonneur qui repartent à l'assaut de ce mur blanc (et oui il n'y avait que des chevaux blancs !), les passages de la piscine, du Moulin et de la Vierge sont négociés.

Mais nous voilà enfin sur l'avenue Gabriel Peri où la, les charbonneurs ne vont laisser aucun temps mort et ce jusqu'au bout. La faiblesse viendra du cheval de tête qui en se cabrant est tombé avec son valeureu cavalier sur les taureaux dont un a eu la brillante idée de faire demi tour. Direction la Vierge, ventre à terre les cavaliers restés en recul vont enfinpouvoir passer à l'action, le taureau sera rapidement rattrapé et arrivera par les raccourcis aux arènes avant le reste de l'abrivado.
La fin de l'abrivado est un peu plus calme puisque la raison était cette année de rigueur, un taureau dehors c'était largement suffisant mais comme dirons certains pas nécessaire. Que faire avec ce type de manifestation, comment ne pas tolérer les charbonneurs ? C'est pour cela que cette année le club avait fait passer le message de la raison et de la sagesse. Opération réussi puisque manadier, gardians et charbonneurs ont passé un grand moment de bouvine.

Quand à moi l'apéritif m'a fait passer le noeud au ventre !
Le repas a également fonctionné à merveille puisque 150 reoas nt pu être servis dans des conditions venteuses, merci encore à toute l'équipe.
Une finale certe sans grande émotion, mais que faire ! Un MOUTET au dessus du lot, et un MARQUIER désireux de se refaire une forme. A venir dans quelques semaines une grande nouvelle pour nous, car une idée s'est mise à germer dans ma petite tête !
Certains membres du club n'ont pas accepté les propos qu'a tenu un certain quotidien, il est vrai que je n'ai pas toléré les propos mais je ne vise que le rédacteur de cet article, ok on lui a laissé paraitre sous cette forme. Comment peut-on résumer le travail de ses anciens collègues, en réduisant la finale "...à Eyguières, je ne retiendrai qu'une chose l'ombre des arènes...", cela a été dit sous cette forme. Il est clair que ce garçon à la dent contre le système ! Ce ne sont certainement pas ses articles qui feront déserter nos arènes, ce qui prouve une fois de plus que cette forme de presse ne mène à rien si ce n'est d'exciter les personnes visées; Allez ! On oubli !
Oh fait, merci pour avoir indiqué aux spectateurs qui ignoraient qu'à Eyguières, les arènes possédaient de tels atouts, il a juste oublié de préciser le sourire des serveuses de la buvette !
Oh, et la bandido à l'ancienne qui part des arènes, GENIAL ! Cela c'est à nouveau très bien passer, la manade JAUME était venue préter son concours car cela nous permet d'enchaîner à toute allure !
La journée à l'ancienne 2005 a vécu, vive la 2006 !