Quant à notre Francisco qui nous confiait son inquiétude dans sa chambre d’hôtel , le sort, le mauvais s’est acharné sur ses épaules tout au long de l’après-midi bien qu’ayant tenté de le conjurer en plaçant le petit papier du sorteo près des images oieuses. Son premier, âgé, manso, meuglant, fuyard et dangereux fut abordé avec envie mais ne méritait même pas de s’engager avec l’épée. Son second qui se révélait bon était changé pour boiterie et sortait alors un magnifique cardeno typé Santa Coloma qui fut le garbanzo negro de la course. Face à tel matériau et sans se démonter Fran allait extirper deux passes ici, trois la et tuait encore d’une bonne lame. La vuelta oreille en main déchaînait ses compatriotes et ce fut une avalanche de fleurs, gourdes et même un thon ! Oui un thon, un vrai …